9 astuces pour bien choisir son ampoule

9 astuces pour bien choisir son ampoule


Avec toutes les références aujourd'hui mises sur le marché de l'éclairage, vous ne savez surement plus où donner de la tête pour choisir les ampoules qui conviendront à votre utilisation. C'est pour cela que nous avons eu l'idée (brillante, vous le verrez) de vous donner quelques astuces pour vous aider dans cette démarche.

Flux lumineux, intensité lumineuse et éclairement

Le flux lumineux d’une source de lumière est la quantité de lumière émise par cette source. Elle est mesurée en lumens (lm). On utilise parfois une autre mesure, l’intensité lumineuse, exprimée en candelas(cd) : c’est la quantité de lumière émise dans une direction donnée. Une bougie émet 1 candela, une lampe à incandescence de 100 Watt émet 100 candelas. Enfin, l’éclairement est parfois indiqué par les constructeurs, il s’agit cette fois de la quantité de lumière reçue sur une surface, elle est mesurée en lux. Nos besoins en lumière concernent une quantité de lumière à recevoir (donc l’éclairement, donné en lux). Ainsi, une surface de travail doit recevoir 400 lux, alors que dans une cuisine, 200 lux suffisent. Pour comparaison, un jour de soleil à midi, c’est 100 000 lux reçus sur la plage ! Mais cette quantité de lumière reçue dépend bien sûr de la distance à laquelle se situe la source lumineuse. C’est la raison pour laquelle c’est bien le flux lumineux (en lumens) qui doit être obligatoirement indiqué sur l’emballage des lampes.

Rendement lumineux ou énergétique

Pour mesurer l’efficacité d’une source lumineuse qui utilise l’électricité comme énergie, on calcule le quotient de l’intensité lumineuse (en lumens) par la consommation électrique (en Watt). On obtient alors le rendement lumineux ou énergétique, qui a donc comme unité des lumens/Watt (ou lumens.W-1 ou encore lm.W-1). Plus ce nombre est grand, plus la source de lumière est efficace. Le rendement lumineux peut aller de 10 lumens/Watt pour nos vieilles lampes à incandescence (leur commercialisation est pour cette raison interdite en Europe depuis 2013), à 250 lumens/Watt pour les nouvelles lampes LED.

Classe énergétique

Comme d’autres produits qui utilisent une énergie dont nous devons faire l’économie, chaque modèle de lampe est classé en fonction de son rendement énergétique : de A (voire A +, ou A ++) pour les plus performantes, à F ou G pour les produits énergivores. A partir de 2018, seules les lampes de classe A et B pourront être commercialisées.

Température de couleur

C’est un peu la couleur de la lumière. Elle est mesurée en degrés Kelvin (K). Des lumières aux tons chauds (comme le soleil à son lever ou coucher) ont des températures plus faibles, de l’ordre de 2 500 à 3 000 K et sont à privilégier pour le salon ou la chambre. Les températures élevées (de l’ordre de 5 000 à 6 000 K) sont celles de lumières dites « bleues » ou froides et conviennent plutôt pour la cuisine ou la salle de bain.

Durée de vie

De façon évidente, nous préférons les produits qui ont une durée de vie allongée. Cette durée de vie est mesurée en nombres d’heures. Attention, cette indication fournie par le fabricant est parfois surestimée. L’utilisation de la lampe, le système électrique qui l’alimente et d’autres facteurs peuvent en effet modifier cette durée de vie. Cette durée est parfois estimée en année (compter dans ce cas 1000 heures d’utilisation pour une année).

Indice de rendu des couleurs (IRC)

La nature ondulatoire de la lumière est bien connue. Le spectre de la lumière du soleil est continu, sa partie visible étant comprise entre les rayons ultra-violets et les infrarouges. Quand une ou plusieurs ondes manquent, notre vision des couleurs est altérée. Ainsi, certaines lumières artificielles ne permettent pas de distinguer les couleurs (la lampe à iode par exemple). L’indice de rendu des couleurs (IRC) d’une source de lumière permet d’évaluer la qualité de son rendu des couleurs : il est compris entre 100 (indice maximum pour le soleil) et 0 (aucune couleur n’est distinguée). Un indice de 80 implique que certaines couleurs seront altérées (cette altération dépend des longueurs d’onde manquantes). C’est également l’IRC minimum d’une lampe commercialisée en France. Deux lampes ayant le même IRC n’ont pas forcément les mêmes faiblesses de rendu des couleurs. C’est la raison pour laquelle deux lampes de types différents peuvent produire ensemble une lumière plus agréable que deux lampes de même type.

Compatibilité avec l’utilisation d’un variateur

Certaines lampes peuvent être utilisées avec un variateur de puissance, ce qui permet de faire varier son flux lumineux. La lampe est alors dite dimmable (de l’anglais) ou gradable (en français). Cette information est obligatoire sur l’emballage.

Impact sur l’environnement

L’impact sur l’environnement d’un produit est un élément qui retient notre attention à tous. Pour mesurer l’impact d’une lampe, il faut prêter attention à son processus de fabrication, à son utilisation et à sa gestion en tant que déchet, quand elle devient inutilisable.

Mentions obligatoires sur l’emballage (d’après l’ADEME)

Afin d'informer au mieux le client et pour une transparence réelle, certaines mentions sur les emballages des ampoules sont obligatoires. Elles vous seront d'une grande aide pour votre prise de décision.

  • Flux lumineux (en lumens, lm)
  • Température (en Kelvin, K)
  • Classe d’énergie (A++, A+, A, B, C, D, E, F, G)
  • Puissance (en Watt, W)
  • Durée de vie (en heures)
  • Dimensions
  • Capacité à être utilisée avec un variateur
  • Capacité à être utilisée à l’extérieur
  • Temps d’allumage pour obtenir 60% du flux lumineux indiqué (pour les fluocompactes)
  • Nombre de cycles d’allumages/extinction (pour les fluocompactes)
  • Quantité de mercure (pour les fluocompactes)

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